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Le voile de la femme musulmane & son vêtement de prière – Éditions Ibn Badis

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L’épître s’impose comme l’un des plus importants écrits de Sheikh Al Islam. L’ouvrage concentre en effet d’abondantes informations sur le vêtement qu’il incombe à tout homme et toute femme de revêtir durant l’accomplissement de la prière.

 

L’auteur démontre, preuves à l’appui, que le vêtement légiféré n’est pas celui qu’un homme porte habituellement pour couvrir sa nudité (awra) en dehors de ses prières. Il s’agit d’un habit qui couvre également les épaules et ce, conformément à la parole du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم suivante : « Qu’aucun de vous n’accomplisse la prière dans un vêtement unique sans qu’une partie de celui-ci ne couvre ses deux épaules ».

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Description

L’épître s’impose comme l’un des plus importants écrits de Sheikh Al Islam. L’ouvrage concentre en effet d’abondantes informations sur le vêtement qu’il incombe à tout homme et toute femme de revêtir durant l’accomplissement de la prière. L’auteur démontre, preuves à l’appui, que le vêtement légiféré n’est pas celui qu’un homme porte habituellement pour couvrir sa nudité (awra) en dehors de ses prières. Il s’agit d’un habit qui couvre également les épaules et ce, conformément à la parole du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم suivante : « Qu’aucun de vous n’accomplisse la prière dans un vêtement unique sans qu’une partie de celui-ci ne couvre ses deux épaules ».

Qui est l’auteur

Taqi Ad Din Abou Al Abbas Ahmad Ibn Taymiyya est appelé « Sheikh Al Islam ». Il est issu d’une famille arabe qui avait donné à l’école hambalite deux hommes fort connus, son grand-père paternel Madjid Ad-Din (mort en 622H) et son oncle Fakhr Ad-Din (mort en 635H). Il est né à Harran (Mésopotamie) le 10 Rabi Al-Awwal 661 H. Il quitta sa ville natale avec son père et ses trois frères en 667 H, devant l’arrivée des Mongols et se réfugia à Damas. Son père dirigeait l’école As-Soukariya de Damas, où il fut formé. Parmi ses maîtres il y avait Chams Ad Din Abdel Rahman Al Maqdissi (mort en 682H) qui fut le premier Qadi Al Qoudat (juge suprême) hambalite de Syrie. Il succéda à son père, comme directeur de l’école, le 2 mouharam 683H, donna sa leçon inaugurale à la Soukariya. Il composa son premier grand ouvrage en 693 dont le titre est le Kitab Al Sarim Al Masloul Ala Chatim Ar Rassoul. Parmi ses élèves, on peut citer Ibn Al Qayyim Al Jawziya, Adh Dhahabi, Ibn Kathir, Al-Maqdisi et Ibn Qadi Al Jabal. 

Accusé d’anthropomorphisme, Ibn Taymiyya fut condamné à l’emprisonnement. Il resta enfermé à la citadelle du Caire pendant près d’un an et demi. C’est au cours de cet emprisonnement, que cette anecdote fut rapportée : « Ibn Taymiya fut mis avec les détenus du droit Commun et enseigna huit à dix heures par jour la jurisprudence, la loi islamique, et le Hadith. Grâce à cet enseignement, certains détenus du Droit Commun, après leur libération finirent comme Qadi (juge) et Imam. Lorsque les autorités eurent vent de l’affaire, il fut transféré dans une autre prison, et isolé dans une cellule. Ibn Taymiya mourut le 20 dhou Al Qada 728 H. Adh Dhahabi le décrit ainsi : « Il était blanc avec des cheveux et une barbe noire. Ses cheveux atteignaient le lobe des oreilles. Ses yeux étaient tel une langue qui s’exprime. Il était d’une taille moyenne et large d’épaule. Il était doté d’une belle voix et d’une grande éloquence. Il s’exprimait rapidement mais savait se contrôler. Je n’ai jamais vu son pareil dans le fait d’invoquer et de demander l’aide de son Seigneur ».

Informations complémentaires

Poids 0.116 kg

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